Les policiers affectés à l'étranger font face à des particularités et des spécificités... Mais comme leurs collègues, ils aspirent à une égalité de traitement !

Amélioration du dispositif PSC
La Protection Sociale Complémentaire (PSC) pour les soins à l’étranger a connu et connaît encore une mise en place difficile. La MGP, la MGEN et la DCIS n’ont pas été en capacité d’apporter les réponses attendues pendant plusieurs semaines. Les actions du SNPE auprès de ces entités ont permis de débloquer une situation délicate pour les personnels à l’étranger. Cependant, le plafond de couverture et le taux de remboursement à 90% ne sont pas acceptables.
On ne peut pas envisager qu’un policier national qui accepte de s’expatrier soit moins bien couvert qu’un policier en poste en France.

ISSP pour les policiers à l’étranger
Pour des raisons inexplicables, les policiers nationaux en poste à l’étranger ne perçoivent pas l’indemnité de sujétions spéciales police (ISSP) alors que les gendarmes, dans les mêmes postes, avec les mêmes contraintes et les mêmes responsabilités, bénéficient eux de cette indemnité « police ». Dès 1998, un rapport parlementaire s’étonnait de cette situation.
Cette inéquité n’est plus acceptable !

Mise en cohérence des groupes d’IRE
Les policiers nationaux perçoivent une indemnité de résidence à l’étranger (IRE) bien inférieure à celle d’autres agents de la fonction publique, pour des postes et des responsabilités comparables. Pire, au sein même du ministère de l’intérieur, un agent administratif de catégorie B touche une IRE nettement supérieure à celle d’un Major de police, pourtant au sommet de la catégorie B.
De telles différences doivent disparaître et un plan d’alignement des IRE doit être établi par le Ministère de l’Intérieur.
